Car, bien loin de faire de bons électeurs, de faire de bons contribuables et de bons cotisants, ces immigrants font des chômeurs, des délinquants, des trafiquants et des fraudeurs des organisme sociaux.
Ils encombrent nos prisons, passent leurs vie à faire la queue à la Sécu ou dans les services d’urgence de nos hôpitaux pour déposer leurs demandes de prise en charge. L’Education Nationale n’en peut plus, et tous les comptes sont dans le rouge.
Ils sifflent la Marseillaise dans les stades et saccagent le centre de nos ville pour fêter la victoire sportive de leur seule véritable patrie, qui est leur patrie d’origine.
Ils n’adoptent pas nos moeurs, nos lois et nos coûtumes, auxquelles ils ne comprennent rien et qui leurs paraissent bizarres et même parfois indécentes, et ils cherchent à nous imposer les leurs au nom de la liberté de conscience.
Si l’on faisait le compte de tout ce qu’ils nous coûtent, les gens éclateraient de rage et le principal souci des médias est de tenter de cacher, ou de minimiser, l’ampleur du désastre, afin de protéger la classe politique, qui est collectivement responsable.
Nous sommes à la veille des révisions déchirantes.