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frédéric lyon 16 octobre 2009 09:50

Aux discours rationnels on ne peut pas répondre par des prêches.


L’Islam est incompatible avec la Démocratie, d’ailleurs il n’y a jamais eu de pays musulmans démocratiques. 

L’Islam est incompatible avec la laïcité, d’ailleurs il n’y a jamais eu de pays musulmans laïcs et l’Islam est la religion d’Etat dans tous les pays musulmans.

Ce constat d’incompatibilité peut être vérifié concrètement lorsqu’on compare un code de loi Démocratique avec un code de loi islamique : 

Les lois musulmanes sont le plus souvent parfaitement contraires aux lois Démocratiques et c’est la raison pour laquelle les musulmans pratiquants cherchent naturellement à se faire délier de l’obligation de respecter les lois Démocratiques lorsqu’ils vivent dans nos contrées.

C’est aussi la raison pour laquelle il cherchent à introduire dans notre Droit et nos pratiques sociales des lois et des pratiques telles que le port du voile, ou le droit de répudiation des femmes.

Ce qu’il faut comprendre en fait et pour résumer l’affaire, c’est que l’Islam n’est pas une véritable religion, ou pour être précis l’Islam n’est pas qu’une religion : 

Le Coran est un recueil de loi, c’est aussi un traité de philosophie et c’est surtout une doctrine politique. On pourrait donc dire que l’Islam, lorsqu’on en considère tous les aspects, est davantage un Parti politique qu’une religion. 

Et ce Parti politique récuse la Démocratie, puisque son principe de base veut que les lois soient d’essence divine et qu’elles fassent partie d’une « révélation » immuable faite par « dieu » à un « prophète » par l’intermédiaire de « l’ange Gabriel ». 

Tandis que nos lois Démocratiques émanent du Peuple par l’intermédiaire de ses Représentants Elus.

La conséquence de tout ceci est que le respect de nos lois Démocratiques réclame du musulman qu’il abandonne une large part des préceptes de sa religion s’il veut vivre en conformité avec les lois qui sont en vigueur chez nous.

Cela est-il possible ? 

Oui sans doute pour un certain nombre d’entre eux, ceux-là pourront rester après avoir prêté serment sur notre Constitution.

Les autres devront partir. 

D’ailleurs la plupart d’entre eux ne sont titulaires que d’un droit de séjour transitoire et révocable.


 



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