La profession d’avocat de Sarko et son parcours politique excluent l’excuse de l’erreur de langage ou de la faute d’ignorance. C’est un acte volontaire qui mériterait une sanction pénale à raison des propos réitérés et du principe d’égalité des citoyens devant la loi. En tout cas, bien qu’il bénéficie d’une immunité pénale accordée par la constitution en vertu de l’exercice du mandat qu’il occupe, on peut néanmoins dire qu’il est un délinquant puisque les propos qu’il a tenus sont condamnables par la loi pénale.