Moi, ce que j’aime chez Jean Sarkozy, c’est sa fraîcheur, sa spontanéité, la pureté manifeste de ses intentions juvéniles. On voit tout de suite qu’on a affaire à un être désintéressé, n’aspirant qu’à se mettre au service de la communauté, en toute simplicité, en toute modestie, loin de la publicité et du tapage médiatiques. Voici qu’enfin il s’est levé, celui qu’on attendait tant, celui qui doit personnifier le changement ! Son style à nul autre pareil laisse présager d’un avenir radieux. Tout le monde le sent : un vent nouveau souffle sur la République.
Merci, Jean, d’être si différent de ton père.