Bonsoir Jack, merci pour votre article, de ceux qui aident surement à s’extraire de la glu du quotidien et à à [re]penser, pour peut être mieux la porter, notre condition humaine. J’ai été particulièrement frappée dans votre récit par le rappel de la modernité du mythe, autant que par la suma divisio qu’introduit la fable entre nos visions ce ce monde dont nous sommes les passagers furtifs.
« On ne s’émancipe pas de la pesanteur, mais de l’idée que l’on s’en fait » dites vous, et dans une « possession triomphante de la fatalité », [on] « devient créateur de sa vie ». Nulle question de génération ou de climat pour moi, mais plutôt de regard porté et peut-être de taille de cailloux, de formes, de texture. « Elle tourne la terre, elle tourne... » *
Seule divergence, je ne parviens pas à vous suivre dans l’espérance d’un mille et unième siècle. Manque d’entrainement sans doute. Je vous en demande pardon. Et pourtant, je reste. Volontaire
* « La chanson dans le sang » Jacques Prévert