@Morice :
Bonne question ; avez-vous une réponse à proposer ?
@Auteur de l’article :
Quelle motivation peut pousser un membre éminent du ministère public à plaider la cause d’un tel collectionneur de casseroles ?
Je vous rappelle que, tout récemment encore, une corporation s’était mobilisée pour la défense du cas Polanski. Il s’agissait là d’un artiste hors-normes dont certains des films resteront dans les annales du cinéma.
Oubli des fautes passées pour certains motivé par leur (ex-)statut dans la hiérarchie sociale.
Oubli des victimes dans d’autres cas (ou les mêmes) afin de préserver une image flatteuse de la France.
Mais n’ai-je pas lu quelque part que la notion même de République devait impérativement se fonder sur la vertu de ses représentants ?
Utopie bien sûr !
Mais peut-on d’une part se planquer pendant des décennies derrière des immunités et ensuite, quand l’heure de rendre des comptes a sonné, invoquer son grand âge et le temps écoulé depuis les faits délictueux (ou criminels) commis.
Ce serait un peu facile, vous ne trouvez pas ? Et tellement injuste et méprisant à l’égard des victimes ; car il y a toujours des victimes, quels que soient les délits concernés ou autres chefs d’accusation généralement quelconques.