Selon le SPCJ, « les dérives de la mobilisation pro-palestinienne de janvier 2009 (...) ont ouvert la voie à de nombreuses attaques antisémites visant biens et personnes. La parole antisioniste, galvanisée par un certain élan populaire anti-israélien (cependant limité) s’est libérée, s’exprimant parfois avec violence contre la communauté juive de France. Cette tendance s’est confirmée au fil des mois qui ont suivi ».