"Or, un Français, un vrai, c’est-à-dire un Européen de souche de
nationalité française, ne se pose pas cette question : celui qui sait
être français ne se pose pas la question.«
»Un vrai Français, c’est-à-dire un Européen de souche de nationalité française«
Donc, si j’ai bien compris : un enfant né français aux Etats-Unis (de par ses parents, français, de souche européenne, ayant migré pour quelque raison que ce soit), ne sachant pas parler français, ne connaissant rien a la France, est un »meilleur« français qu’un autre qui serait venu en France, y aurait apris la langue, sa culture et y aurait contribué par son travail ?
Et le fils de ce migrant, n’en serait pas un »bon« non plus ?
»Dès qu’on se pose la question, c’est qu’il y a anguille sous roche, voire baleine sous caillou."
En tant que français d’origine polonaise expat en Grèce, ce débat m’a posé cette question telle une claque dans la figure à dire vrai