"Le
poids qu’on attribue à la grippe A est indécent par rapport à
l’ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C’est une pandémie
de l’indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j’ai honte
de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne
sait que peu de chose.« (...) »On a d’un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations
explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées." Gentilini
à méditer
Un expert dégagé des contingences pharmaceutiques.
Mais c’est vrai, il doit y avoir également quelques vieux croutons à la Comédie Française de Médecine...d’ailleurs, de quoi vit-elle ?