L’incroyable dans cette histoire, au-delà du fond lui-même, c’est que le discours de Ndiaye est antérieur à l’attribution de son prix. Raoult fait donc une terrible double erreur :
- factuelle (serait-il confus dans sa tête ?) avec inversion de la temporalité et de ce fait de la cause et de la conséquence, ce n’est pas son prix qui devrait lui limiter la parole puisqu’il est postérieur à celle-ci
- de principe de négation de la liberté d’expression, non seulement sous condition d’être lauréat donc muselé, mais simple puisque le discours est antérieur au prix, qui plus est, privé et non d’Etat.