Bonjour l’auteur,
rien à dire sur le mal, il est connu depuis longtemps et finalement pas mal de personnes savent où tout cela va nous mener.
Par contre, la nouveauté avec cette crise, c’est la prise de conscience de la résistance des élites à toute forme de changement.
En effet, après les vociférations, les déclarations avec des trémolos dans la voix, rien !
L’Europe est toujours la même, et son orientation politique, largement co-responsable de la crise actuelle n’a pas changé d’un iota, malgré un scrutin européen dont la campagne fut largement placé sous le thème de la nécessaire re-régulation financière. Pis, l’adoption en catimini et à marche forcé du traité de lisbonne -qui grave dans le marbre l’orientation actuelle - a été obtenu au terme d’une campagne médiatique ou le chantage fait au peuple Irlandais y apparaissait de manière limpide.
Et personnellement cela m’a fait comprendre une chose. Je sais le système actuel organiquement vicié et pas réformable de l’intérieur, mais jusqu’alors je pensais que notre vote pouvait arriver à changer cela.
Ce que j’ai fini par comprendre, c’est que même pas notre vote n’aura un effet, tant la vulgate médiatique s’évertue en fait à nous présenter comme candidat que des personnes qui soutiennent objectivement ces systèmes en place.
C’est pourquoi je suis maintenant parfaitement convaincu qu’une réforme sérieuse du système qui a failli maintenant ne pourra se faire que à l’issue d’un évènement de type guerrier ou révolutionnaire, en tout cas d’inspiration populaire et court-court-circuitant les canaux médiatiques.
Et force est de constater que l’histoire me donne raison : les hommes d’état français ayant une réelle envergure politique (tels que Napoléon ou De Gaulle) n’arrivent au pouvoir qu’a l’occasion de tels évènements.