Plus précisément il est fort probable que les personnes en 2009 soient beaucoup moins vulnérables qu’en 1920 à ce même virus. En effet, à cette période nous sortions de la guerre où des infections comme la tuberculose sévissaient fortement, il n’y avait pas les antibiotiques qui permettent de traiter certaines surinfections souvent responsables des morts et tout simplement nous n’avions pas les mêmes moyens...
Mais bon on attend la grande pandémie, un peu comme en Californie on attend le « big one ».Cela finira bien par arriver mais en attendant les marchands (de peur ?) en tous genres se frottent les mains et les médias (tellement indépendants de ces derniers ?) y contribuent peut-être un peu..