Et pour en revenir à Jérôme Quirant, nous attendons bien sûr qu’il nous prouve comment, si la loi de la chute libre permet 14.9 secondes, on arrive à faire effondrer une tour du WTC en 11.5 secondes :
"Greening a proposé
une étude s’appuyant sur la conservation de quantité de
mouvement (la masse multipliée par la vitesse) qui décrit
l’effondrement comme une succession de chutes des étages les uns
sur les autres [...]
Il arrive à une durée de chute de respectivement 12,6 et
11,5 secondes pour les tours 1 et 2.«
Cette étude réfute d’ailleurs le modèle des tours en pancake, en établissant la chute libre de l’immeuble à 9.2 sec.
Cette étude est censée prouver, comme présentée sur son site, que la chute libre a bel et bien eu lieu, et que la dynamique de l’effondrement n’a pas pu trouver de résistance.
De plus, cette étude est largement critiquée par Frédéric Henry-Couannier :
http://www.darksideofgravity.com/bastison_effondrement.html
»Le
papier de Greening est un monument de desinformation . il suffit de ne
considérer que l’argument sur la pulvérisation du
béton (cf plus loin) pour voir les hypothèses de
calcul ridicules qui sont faites : l’hypothèse est
qu’un effondrement gravitationnel aléatoire de moins de 15 secondes est des ordres
de grandeur plus efficace à pulvériser le béton
que n’importe quelle technique connue optimisée pour une telle
pulvérisation...je reprendrai ce point plus loin."
Puis finalement que dire de 11.5 ou 12.6 secondes, quand les données sismiques ont bien sûr enregistrées 15 sec, comme l’a précisé monsieur Quirant.