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mmarvin 16 novembre 2009 12:29
Mmarvinbear

"Faux, le débat (la lutte en fait) entre les opposants de l’imposture et les cabalistes dans votre genre porte sur une multitude d’incohérences sur lesquelles vous faites l’impasse.«  : En fait, toutes ces »impasses« ont leur réponse mais comme elles ne vont pas dans la direction que vous voulez, vous les ignorez ou vous les niez.

 »Chute libre ou pas on observe très clairement une pulvérisation des tours et non un simple effondrement«  : Le mouvement d’effondrement est clairement visible, et la pulvérisation suit de peu le mouvement d’effondrement. C’est visible sur toutes les vidéos.

 »Chute libre ou pas la pulvérisation a été extrêmement rapide, comme si la structure n’opposait aucune résistance.«  : Le béton des planchers était de faible densité (mais aux normes). De plus, les murs intérieurs étaient en plâtre, donc des matériaux à faible résistance face au poids de près de trentes étages en pleine chute.

 »Chute libre ou pas vous et les vôtres êtes incapables d’expliquer comment l’ensemble des points porteurs d’un étage pourraient céder à un instant T, alors qu’il s’agit de la condition de votre théorie«  : Tous (ou en tout cas un nombre suffisant) les points porteurs ont cédé au même moment ou dans un temps suffisamment bref pour garder une allure verticale à la chute. N’oublions pas aussi que les tours possédaient un noyau de béton qui a guidé les premiers instants de la chute. Toutes les poutres avaient la même composition, donc une réaction potentielle identique. Bien entendu, il y a obligatoirement des différences, mais n’oublions pas que la rupture semble s’être faite au niveau des liaisons entre les éléments : boulons, rivets ou soudures.

 »Chute libre ou pas vous faites un bras d’honneur aux bruits d’explosions.«  : Aucun bruit d’explosion n’a été entendu. Les vitres qui volent en éclat sont le fait des surpressions d’air lors de la chute. La meilleure preuve en est leur caractère totalement aléatoire dans l’espace et dans le temps.

 »Chute libre ou pas vous ne pouvez pas expliquer comment les décombres fumants ont pu entretenir des températures extrêmement élevées capables de chauffer au rouge l’acier.«  : Les réactions chimiques entre les éléments des ruines sont parfaitement capables d’entretenir les incendies pendant des semaines. Aucun élément en acier n’a été retrouvé fondu. Soi le métal en question n’était pas de l’acier (mais de l’aluminium par exemple, qui fond à 650 degrés ou aux alentours), soit il s’agissait de traces de découpes réalisées au chalumeau pour faire tomber les poutres branlantes.

 »Chute libre ou pas les enquêteurs ont été formellement interdits de rechercher des traces d’explosifs alors qu’il s’agissait d’une destruction criminelle et non d’un accident de parcours.«  : Faux. Aucun ordre en ce sens n’a jamais été donné. De plus, il a fallu 9 mois pour évacuer les débris. Une période pendant laquelle il aurait pu être trouvées les »preuves" compromettantes si véritablement des explosifs avaient été utilisés.



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