On ne peut comprendre cet « extrait particulièrement gouleyant » (certains aiment le gros rouge qui tâche), si on n’oublie que l’un des principes moteur de Jean-Yves Cendrey est la haine.
Dans l’un de ses ouvrages (« Oublier Berlin »), il écrivait :
« J’aime tellement haïr. J’en ai tellement besoin pour travailler. Des ennemis, intimes ou publics, il m’en faut pour que crépite ma correspondance. »
Ceci explique cela.
Cendrey ayant été un enfant battu par un père alcoolique, la compassion oblige à excuser beaucoup de choses dans son comportement.
Mais ce n’est pas certain qu’elle puisse excuser ses délires haineux.
Ca ne rappellerait pas les monstrueuses dictatures communistes, il serait judicieux de lui proposer un séjour dans un établissement psychiatrique.