Ce qui est désagréable ne favorise pas la mémorisation. C’est d’ailleurs sur cette réalité que Freud a fondé la psychanalyse : faire resurgir les événements traumatisant enfouis profondément.
Pour ouvrir sur un autre débat : les châtiments corporels notamment sur les enfants mais par extension sur des délinquants ou présumés délinquant ont, au final, un effet désastreux. Pour les responsables (parents, autres...) c’est un exutoire. Pour les « victimes » de ces châtiments : c’est contre-productif : l’enfant ne retient rien ! tout juste l’évitement comme on retire sa main du feu parce que ça brûle et fait mal.