Merci Péripate,
Oui, j’avoue -mais cet aveu, je l’avais fait préventivement dès l’introduction du premier article- que le « portrait » n’est qu’un prétexte à une réflexion plus globale. Plus largement, il est difficile de concilier la chèvre et le chou sans pondre un papier de vingt pages qui lasserait les trois-quarts des lecteurs -sans parler de l’auteur, héhé- avant la moitié.
Cordialement,
Frédéric Alexandroff