Non content de déformer les propos de Martine Aubry qui a pourtant pris soin de préciser qu’elle ne souhaitait en aucun cas des régularisation massive, mais d’avantage de justice envers des travailleurs clandestins réduits à une forme moderne d’esclavagisme, l’auteur préfère se perdre dans ses propos transpirant la
frustration et une haine inextinguible de tout ce qui ressemble à
une pensée de gauche.
Nous avons donc ici le témoignage vivant d’une droite, qui
est si peu sure de son bilan en matière de lutte contre
l’immigration (malgré 7 ans de pouvoir), qu’elle en est réduite à
implorer l’opposition républicaine de ne pas trop en rajouter sur cette cruelle désillusion.
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