Je plussoie avec la plus grande des vigueurs.
Marre de ces politicaillons qui se sont institués professionnels de la ..., ces énergumènes qui ne peuvent aller pisser sans un conseiller ou se déplacer sans un escadron de police.
De quoi ont-ils si peur ?
Paris n’étant pas le centre du monde, loin s’en faut, ouvrez donc les yeux politichiens et chiennes, vous verrez des villes où les populations se cotoient, se respectent, s’entraident sans faire référence aux origines si impossibles à déméler.
Le monde rural devrait vous servir d’exemple, ces pays de gueux, de bouseux où l’entente vit et où on ne se pose pas ces questions factices quand le blé est à couper et le raisin à vendanger. Tout le monde pisse au coin d’une haie sans analyser le degré d’africanité ou d’orientalité de l’urine, les écoles meurent du trop vide créé par la gabegie citadine, et personne ne songe à rendre responsable Ali ou Boubakar, on s’émeut ensemble et en silence parceque notre voix se perd irrémediablement dans les collines.
Vous êtes les gatés de la république, pourris et choyés par vos pairs, encouragez l’insupportable et contaminez les coeurs et les âmes que vous cotoyez.
Les Français d’en bas, ceux qui vivent de rien, ne reprochent rien au voleur de pomme, les Français qui n’ont que les yeux pour pleurer, savent aussi les ouvrir et voient votre suffisance repue mais insatiable quand ils ont, toutes ethnies confondues, l’assiette vide.
Politichiens vous n’êtes que des gibiers de potence...