Est-ce que les politiques auront des comptes à rendre s’ils s’appuient sur autre chose que « dans l’état actuel des connaissances ».
Pour une écologie de la pensée.
J’ai été très choquée par la diatribe de Me Borloo, alors que, à bout d’argument, il s’est adressé à Mr Courtillot en l’accusant de produire et de défendre ses travaux sous l’effet de la vexation due au fait qu’il n’avait pas été convié à participer au GIEC.
Nous naviguons dans l’aléatoire et l’arbitraire d’une position arrêtée et non d’une « vérité » provisoire. Les scientifiques, fussent-ils du GIEC sont généralement plus prudents.
Il s’agit de convaincre les masses avec des arguments simples, voire simplissimes.
Chacun de nous est une usine à produire du CO2 à parti de l’O2 de l’air. (« arrêtes de respirer, tu me bouffes mon oxygène ! ») Finalement, en croissant et nous multipliant, ce sont des milliards de molécules de CO2 supplémentaires que nous rejetons dans l’atmosphère et ce /jour !
Un enfant, un arbre.
Les plantes vertes sont des usines à produire de l’O2 à partir du CO2 de l’air sous l’effet du soleil. La nuit, elles font comme tout le monde : elles produisent du CO2 à partir de l’O2 de l’air, ce qui fait que finalement, il doit y avoir une sacrée concentration de CO2 sous la canopée...
etc
Mr Borloo et nous avec lui, avions pleins d’autres arguments pour défendre une ère nouvelle, respectueuse de l’écologie et de l’écologie de la pensée.