Il ne s’agit pas seulement de dire aux entreprises qu’elles peuvent s’en servir pour « manipuler » mais plus globalement qu’elles ont tout intérêt à « écouter » ce que ces forces faibles ont à dire"
Je pense que c’est la phrase qu’il faut retenir, celle qui défend le mieux l’article de Mme Anger-de-Friberg et qui donne aux entreprises un choix estimable.
Espérons donc qu’elle sauront (pourront ? c’est aussi un autre débat...) écouter ces voix des forces faibles (et répondre à leurs interrogations), puisque c’est dans l’intérêt de tous.