Bonjour Sylvain,
Le mot de doute me semble embrouiller le débat par ses connotations philosophiques
Le fait est qu’il y a de l’incertain dans les calculs de l’incidence climatique occasionnée par les GES et qu’en admettant qu’il fasse plus chaud d’ici 20 ans et qu’on ne fasse rien, il n’y a aucun moyen pour déterminer que c’est à cause de l’inaction des gouvernants que la température s’est un peu élevée
Je me dis, étonnant, un philosophe qui vire à la superstition
A dire vrai, il y a eu des précédents. Bodin, éminent penseur politique du 16ème siècle, n’en a pas moins écrit un traité de démonologie