Une fois de plus
un idolâtre fait de la surenchère pour nous expliquer qu’il n’y a
pas d’alternative à la candidature de Ségolène Royal.
De plus il tombe
dans le piège qu’il dénonce en nous expliquant que les critiques
qu’elle subit ne sont pas constructives, alors même que sa diatribe
ne contient aucune autre proposition que celle d’appeler à ce que
cesse les atteintes à l’image de marque de sa favorite.
Au lieu de nous expliquer que « les sondages c’est de la merde » (ce qui n’est pas un scoop), l’auteur aurait sans doute pu engager un débat d’idées pour tenter de nous indiquer en quoi les sondages ne sont pas une fin en soi ; que nenni, nous avons droit au réflexe pavlovien du ségolâtre de base, avec une de ses sempiternelles déclinaisons du thème : « Ségolène ou le chaos ».