@ L’auteur
Bravo, encore, pour les courages de vos propos.
Lorsque vous avez entrepris l’écriture de ce livre, c’était encore une démarche très politiquement incorrecte de s’en prendre aux dogmes, mêmes le plus manifestes, de l’écologie religieuse.
Je suis un amoureux de la planète, de la vie, des merveilles de la faune et de la flore. C’est en ce nom que je me joins à vos idées : les écolos ont cherché à nous déposséder de ce sujet, de s’approprier la nature et la planète, d’en faire une « marque politique » et un patrimoine dont ils seraient les uniques conservateurs. Quant on voit ce à quoi cette dépossession aboutit : le capitalisme vert et le marché du carbone, l’individualisme des responsabilités et l’irresponsabilité des puissants, on a l’impression, tout à coup, de sortir d’un mauvais songe.
Comme l’avait écrit un intervenant d’Agoravox : nous ne sommes plus écolo-dépendants.
Nous devons réapprendre notre liberté et celle de nos enfants.