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Daniel Roux 19 décembre 2009 11:45
Daniel Roux

On peut toujours faire une lecture politique de tout phénomène humain. Comme on pourrait en faire une lecture Darwinienne ou marketing.

Joni est le rescapé de tous les chanteurs yéyé apparue comme champignons au soleil à l’époque du rock ’n roll.

Joni avait du talent, du charisme, de la hargne, du professionnalisme, de la santé, de l’agressivité, de la chance aussi, que d’autres n’ont pas eu, ou pas eu assez.

Il a échappé aux méfaits et aux excès de gloires, de lassitudes, d’alcools, de drogues, de femmes, d’argent, d’amis, de trahisons, de récupérations, de déprimes, d’impôts, de kilomètres, d’abandons, de caricatures, d’ambitions...

Joni est un survivant. Jonni vieillit et n’est plus que l’ombre de lui-même. Joni est pathétique dans son nouvel emploi d’icône commerciale que les marques et les politiques utilisent pour leur promotion.

Joni, Le vrai joni est déjà parti.



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