Je pense bien que cet article peut se résumer en cette célèbre maxime d’Hölderlin : « Ce qui fait de l’État un enfer, c’est que l’homme essaie d’en faire un paradis » n’est-ce pas, Mr pelletier.
En effet, je crois en la dualité HOMME/BONHEUR et de son importance à se faire connaitre dans notre société actuelle. Ce qui fait défaut à l’individu, c’est sa nature profonde cimentée par un empirisme impénétrable et irréversible, ou des années d’endoctrinement nauséabond ont fait germer l’Etre dont nous nous réjouissons chaque jour. Peu importe la politique imposée, qu’elle soit communiste, libérale, socialiste, fasciste ou autre. Le vrai problème restera toujours l’homme, et son incapacité à se mouvoir dans ce qui peut mettre en équilibre ce qui restera encore longtemps, déséquilibré.
En ce qui concerne la révolution, elle ne résoudra les problèmes que temporairement, afin que le chaos, quelle que soit sa nature, renaitra de ses cendres tel un Phoenix pour mieux bruler encore et encore, la pensé des êtres que nous sommes.