Il me font rigoler tout ces petits antiracistes !
S’ils étaient vraiment ce qu’ils prétendent être, et s’ils aimaient vraiment les immigrés, dans la minute qui suit, ils sortiraient massivement dans les rues, pour renverser dans l’urgence ce qui est le plus grand facteur d’exclusion sociale, la plus grande injustice de la fin du XXème siècle.
Je veux parler du système pédagogique de l’éducation national, dont il ne convient même pas d’analyser, tellement cela relève du pur et simple canular, d’une escroquerie intellectuelle des plus crasse, des plus éhontée, et dont les enfants d’immigrés sont les premières victimes.
Non seulement ils ne se rebellent pas, malgré toutes les preuves récurrentes des dégâts causés, ils soutiennent massivement un système qui injecte dans la société chaque année prés de 100 000 exclus qui viennent rejoindre les rangs de la délinquance et de la criminalité organisée.
Leur seule source de préoccupation, ce sont les prétendus racistes et fachos, ceux là même qui dénoncent ce genre de turpitude, toutes ces avanies et ces sommes d’irresponsabilités qui menacent la société et la cohésion nationale.
Bien entendu le terme « cohésion nationale » ne veut absolument rien dire pour ces gens, puisque ils ne savent même pas ce que ça veut dire.
Ils ne peuvent donc pas comprendre et anticiper le fait que la France depuis une dizaine d’années est en phase de déstabilisation. Peut-être que le jour ou cette déstabilisation sera consommée et qu’ils se réveillerons avec la gueule de bois ils comprendrons, et se demanderons comment on a fait pour en arrivé là.
Ils dirons sans doute, comme à chaque fois :
-On savait...
-On avait pas prévu que...
-On s’est trompé...