Les temps de crise impliquent la reformulation du pacte social, plutôt que déblatérer sur une fantasmatique « identité nationale », nous devrions nous poser de vraies questions.
Comment répartir équitablement la dette faramineuse qu’il faudra payer obligatoirement par une hausse des impôts et taxes ?
Comment protéger les populations les plus exposées à la crise ?
Comment réintégrer les banlieues dans la ville ?
Quel modèle de développement faut-il privilégier ?
La liste n’est pas exhaustive mais elle a l’avantage d’être ancrée dans la réalité car ni l’islam ni l’immigration ne seront les problèmes majeurs des années à venir.