Le capitalisme comme le communisme étant productivistes, aucun des deux systèmes n’est capable de prendre en compte la finitude de la Terre, et donc de contrôler l’énorme pouvoir que l’homme a acquis sur son environnement. C’est pour cela que l’idée de Morales d’une déclaration des droits de la Terre nourricière à adopter par l’ONU me semble excellente : elle devrait constituer la base d’un nouveau modèle de société, remettant ainsi en cause les dogmes de la croissance infinie et du matérialisme.