Pour conclure définitivement sur vos délires, j’ajouterai que développer une telle argumentation sous le couvert de l’anonymat n’attire ni sympathie ni admiration d’aucune sorte...
J’ai infiniment plus d’admiration pour un Emmanuel Razavi - c’est lui qui a passé plusieurs mois en Afghanistan et au Pakistan - dont j’évoque le travail dans cet article que pour des personnes qui du confort de leur fauteuil développent des théories dignes au mieux du café du commerce, au pire de l’hopital psychiatrique.