Un rédacteur du GIEC admet avoir triché
18 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Ben Santer, coordinateur principal du chapitre 8 du rapport 1995 du GIEC [*],
a admis avoir supprimé de la version finale les passages affirmant que
l’homme n’est pas responsable du changement climatique.
Mercredi, lors d’un débat contradictoire avec Lord Monckton dans
l’émission télévisée américaine de Jesse Ventura « Conspiracy theory »,
Santer est passé aux aveux. Lord Monckton, détracteur de la théorie du
réchauffement climatique anthropogénique, l’accuse : « Santer a
réécrit les conclusions des scientifiques après qu’ils aient envoyés
leur version finale, dans laquelle il était écrit à cinq reprises qu’il
n’existe aucun impact identifiable de l’activité humaine sur les
températures globales. J’ai vu cette copie. Mais Santer a révisé cette
version et y a substitué sa propre conclusion, qui est resté celle du
GIEC depuis lors. »
C’est alors que Santer a reconnu les faits : « Lord Monckton
parle de suppressions dans ce chapitre, et il y en a bien eu ; nous
avons abandonné le résumé conclusif pour que le chapitre soit cohérent
avec le reste du rapport. »
C’est la première fois que Ben Santer reconnaît avoir supprimer ces
informations d’une importance capitale, d’autant que ce rapport, censé
résumer les vues des scientifiques, était destiné aux décideurs
politiques… Santer est également impliqué dans les échanges de
courriels au coeur du Climategate qui visaient à masquer le refroidissement climatique et a détruire le travail de leurs détracteurs.