Pas un mot sur Léon BLUM ???
allez vite visionner les archives d’Henri Guillemin sur TSR
Présent à Bordeaux, siège provisoire du gouvernement français, lors de
la débacle de mai 1940 face à l’armée allemande, Henri Guillemin est
témoin de plusieurs scènes qui le confortent dans sa thèse : une partie
des élites françaises et du haut-commandement militaire souhaite la
défaite et préfère la domination nazie plutôt que le spectre du Front
populaire.
Henri Guillemin cite également une anecdote instructive
sur son entrevue à Berne avec le controversé conseiller fédéral
Pilet-Golaz.
Ce document fait écho au cycle de conférences qu’il fera des années après sur l’Affaire Pétain