En 1968, il y avait peu de chômeurs, la jeunesse avait un avenir, la consommation explosait, l’américanisation des esprits se faisaient sourdement, la guerre n’était pas si loin, elle était encore dans toutes les mémoires des 40-50 ans, les parents des 68hards.
Aujourd’hui, pour le plus grand nombre le monde a basculé dans un nouvel ordre où tout ce qui était vrai hier ne l’est plus aujourd’hui. Il a de quoi être assommé, nous sommes dans cette phase qui semble désespérante. Partout en France, il y a de la résistance, des actions, des luttes contre cette politique mortifère. Ce calme, ce silence, ne veut pas dire qu’il ne se passe rien dans la France profonde, cela veut dire que les média ne s’intéressent pas à cette France « d’en bas »,« au peuple ».