Métro, boulot, fiasco.
Il se veut grand réformateur,
Mais ce n’est qu’un grand formateur
Qui veut régler tout à son goût,
Par la seule force du bagou.
Président du pouvoir d’achat,
Aussitôt dit il s’augmenta !
Ne laissant qu’à la populace
Cet amer goût de la mélasse.
« Métro, boulot, fiasco »,
Cette devise colle à Sarko.
Pour la croissance avec les dents,
Il s’employa, le président,
A propulser son bon fils Jean
Tout en-haut, se moquant des gens.
Des cadeaux pour Bernard Tapie
Et pour ses amis VIP,
Et tout alla de mal en pis.
La vache, en plus, il nous épie !
« Métro, boulot, fiasco »,
Cette devise colle à Sarko.
Sur la scène internationale,
Il eut de mémorables gamelles,
Qui le firent perdre le Nobel.
Alors l’identité nationale,
Le prit soudain : pour se venger
De tout ce qui est mauvais étranger,
Il a brandi ce vieux hochet
La France a maintenant le hoquet !
« Métro, boulot, fiasco »,
Cette devise colle à Sarko.
Travailler plus pour gagner plus.
A ce jeu-là, il piégea plus
Dans le seul but d’amasser plus.
Les Français ont mal à l’anus...
« Métro, boulot, fiasco »,
Cette devise colle à Sarko.