Cet article constitue un nouveau cours
magistral de Thomas à l’usage des bons sujets de sa Majesté le
Capital.
J’ai déjà exprimé mon sentiment à
propos du précédent. 
Comme vous avez été bons élèves
vous avez eu droit ici à plus de transparence sur les turpitudes des
commerces de capitaux et autre « dérivée »...
« La croissance est une ivresse, la
crise sa gueule de bois » : Bravo Thomas pour cette franchise ! Il
manque juste le truc caché sous les leviers, la dope qui monte à la
tête avant que les liquidités ne s’évaporent, l’origine de tout
ça... à savoir l’usure.