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Emile Red 13 janvier 2010 12:27
Emile Red

« Qui sont ces gens qui voient du racisme là où il n’y en a pas ou peu »

Voilà que le racisme est quantifiable avec cordon bleu ou rouge selon.

Un enfoiré de raciste est un raciste, point barre.

Je suis scandalisé de voir des gens qui sous prétexte d’agression verbale plus ou moins fantasmée viennent déverser une haine sans nom sur une ethnie, un peuple ou une nation, s’entend aussi par l’amalgame religieux ou culturel.

Lire les insanités fangeuses d’un tel article me révolte, le mensonge, la manipulation,les procés d’intention sont des moyens de lache et de veule.
Qui a vécu en banlieue à Paris dans la zone ou dans les abords de grandes villes de l’après guerre à aujourd’hui sait que rien n’a changé dans le fond et que la délinquance s’est toujours alimentée d’elle même de génération en génération sans plus de couleur ethnique que d’autre artifice outrancier.
On oublie volontairement les chaînes de vélo, les crans de nos loulou des fifties, on oublie volontiers les bals de village ravagés par les blousons noirs en malag ou testi, les coups de fusil les ratonades dans les sixties, les morts qui ont jonché les entrées de boîte, les chasses à l’homme de ceux qui sont devenus ministres depuis, dans les seventies....

La violence existait du temps de Clovis, de François 1er, de Ravaillac, de la cours des miracles, de Mandrin des Chauffeurs et ne s’est jamais départie de la misère et du groupe, comment avoir un esprit assez tordu et pervers pour vouloir coiffer uniquement la tête de peuples dont délibérement, on veut tout ignorer.

La violence c’est ceux qui écrivent de telles insanités qui la suscitent, ce sont eux les responsables sous le déferlement de leurs haines et de leurs peurs d’animaux sans âme.



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