Mesdames , Messieurs,
Chers confrères auteurs et simple commentateurs.
C’est peu dire que l’émotion m’étreint à la vue de la cinquantième édition du méme article.
Chacun sait qu’il est rare que je vienne en terre valenciennoise (le climat, sans doute...), maislà, je dois admettre que l’événement nous dépasse tous et force l’admiration.
Du reste, c’est simple, j’en ai arrété d’écrire, incapable de pondre le moindre articulet à la lecture d’un tel phrasé, d’une telle richesse lexicale, d’une telle finesse d’alitération et de litotes propres au style d el’auteur.
Je tiens à remercier les modérateurs , sans lesquelle rien de cette avaneture n’aurait pu voir le jour
Je tiens à remercier aussi, au delà des costumes et des crédits-photos , les nombreux liens émaillant la prose, véritables petites mains du suspense et de la qualité rédactionnelle, qui n’alourdit en rien un style pur et éthéré.
Une pensée, à l’heure de ce triomphe, pour l’invention du système qui fait que , quand on vote contre un article, on vote pour, et il parait, au plus tard sous deux jours (trois jours, les jours de grande fronde des rédacteurs).
J’invite les lecteurs à ne pas sous-estimer les autres talents de l’auteur : je rappelle qu’il avait, en direct-live, dès le lendemain de la catastrophe du Vol AF Rio-Paris, livré la vérité aux enquêteurs. Seul un complot honteux a permis que la vérité ne perce pas au grand jour et que la lumière soit faite.
L’histoire jugera ces obscurantistes censeurs qui ne l’ont pas cru.
Cet homme fait peur, il est omni-potant et plenipotentiaire. Il a fait fuir les responsables du site, dont il a probablement pris la place.
Enfin, il a inventé l’immortalité, la cryogénie du temps qui passe, de la vieillesse ennemie : sur son avatar, il a 57 ans depuis trois ans.
Vous faut-il d’autres preuves pour vous prosterner ?
J’observe avec intéret que plusieurs d’entre vous se rangent à l’évidence , et proposent un gouvernement d’ouverture à la hauteur de l’auteur que nous célébrons aujourd’hui.
Je me garderais bien d’intervenir dans vos choix, qui néamoins me semblent, pour la plupart, frappés au coin du bon sens et de l’équité citoyenne, qui sait reconnaitre les mérites de ses serviteurs les plus obscurs.
Je vous remercie.