Il me semble que la moindre des choses,serait de dire aux français, comment, pourquoi et surtout auprés de qui ils sont endettés. Les 189 pages du rapport « pète haut » enfonce le clou dans du bois tendre, mais ne donne pas de grains à moudre. Je ne peux pas me contenter de la parole des uns et des autres, il me faut des données vérifiables.En l’absence de preuves concrètes, je ne dois rien, et mes enfants non plus.
De plus, à échéance fixe, nous nommons un commandant et un équipage, pour nous emmener vers une destination pré établie et indiquée dans un programme.Un passager ne peut pas etre tenu des changements de cap, du fait du commandant et de l’équipage.Dans un cas, comme celui ci, la règle qui devrait s’appliquer, c’est : « satisfait ou remboursé »,et il est clair que nombre de passagers sont au minimum déçu.
Si le choix, m’étaient donné, je serais magnanime, je n’exigerai pas le remboursement du billet.On efface tout, R A Z sur de bonnes bases. Si celà était, cela pourrait mettre un terme à mon commentaire. Hélas, la preuve est faite, que l’on ne m’accordera jamais plus, que ce que je peux prendre moi mëme, il me faut donc poursuivre.
A chaque échéance, une nouvelle tranche d’électeurs apparait, une génération dont la mémoire ne peut aller au delà de vingt cinq ans. Une génération, trés largement persuadée, que la dette est due à l’inconscience des « pépés boommer » simples passagers d’un batiment en détresse. J’étais là, lorsque les dés ont été lancés,j’ai pressentis certains effets, mes craintes étaient fondées. En témoigner,n’aurait aucun effet, pas plus qu’une projection sur l’avenir. Reste le présent.
Mille milliards de dettes cumulées et milles milliards à venir. Celà devrait etre à la portée de la compréhension de tous de 7 à 77 ans.Admettons, mille milliards imputable aux vieux cons,celà signifierait mille milliards à venir du fait des jeunes cons, dont certains ne sont pas encore nés.Peut on se contenter de cette sentence ?
Ou, quand,comment insère t-on dans les explications la responsabilité de nos dirigeants ? Plus important, Qu’est ce qui motive cette irresponsabilité ? Ainsi donc, des énarques (pour ne citer qu’eux)tomberaient dans le piège sournois du crédit, comme de vulgaires Rmistes ou Smicards ? Quelqu’un peut le croire ? L’arroseur arrosé ! Ce pourrait etre drole, sauf que l’araignée, ne tombe jamais dans son propre piège. C’est tout bonnement impossible.
Nous citoyens, notre rôle, n’est pas de nous lancer, les faits, les responsabilté et les solutions à la figure.Nous n’avons pas à nous diviser plus que nous ne le sommes déjà,sur des sujets qui ne sont pas de notre ressort.Il est des domaines qui nous sont interdits, n’y allons pas. C’est aussi simple que celà. Si les recettes ne nous regardent pas, alors la dette ne nous incombent pas. Qu’elle déconvenue pour nos dirigeants, si pour une fois nous passions notre chemin, en les ignorant complètement.
Sachez qu’il est plus facile d’interdire aux français de fumer, que d’imposer aux manufactures un tabac « propre ».
Sachez qu’il est plus facile de faire payer un euro à chaque assuré , que mille euros à celui qui possede mille fois plus.
Sachez qu’il est plus facile d’éco taxer 60 millions de consommateurs que d’appuyer sur le frein d’une économie qui n’a plus de sens.
Nos hommes politiques subissent des pressions de plus en plus pressanttes, et ils cèdent de plus en vite, parce qu’ils ne font plus le poids.Celà est sensible, y compris dans l’évolution du langage. On ne parle plus aujourd’hui comme hier.Hier les « putes » se « vendaient », aujourd’hui, il faut savoir se vendre, ou se ranger sur le bas cotés.
Pour résister aux pressions, un homme politique, doit etre à même de pouvoir opposer une pression au moins égale à celle qu’il subit.Cette pression pourrait émaner d’un peuple informé et supposé incorruptible. Mais celà ne sera pas, car un dirigeant ne remettra jamais en cause un pouvoir qu’il juge légitime.
Pour moi, christan blanc, jaune , noir ou vert, ne peut pas etre la solution. La dette, réalité ou esccroquerie, n’est pas un problème, mais l’une des nombreuses facettes d’un système qu’il nous est offert d’apprécier.
Lorsque mes contemporains seront préts à éxiger et non à quémander.Lorsque ceux qui ont le pouvoir de mobiliser les foules, me demanderont de descendre dans la rue, de m’asseoir et de ne plus bouger, jusqu’à ce que le « pouvoir » se démette et rende à dupont ce qui est à dupont.
Si ce jour vient, je cesserais de pianoter, et j’y serais !
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