« Les augmentations les plus fortes de stress thermique sont attendues
en milieu urbain aux latitudes moyennes et hautes (tempérées),
particulièrement dans les populations dont les logements ne sont pas
adaptés et qui ont peu accès à la climatisation. » GIEC
si je déduis de l’amplification polaire un certain principe de la pompe à chaleur on doit pouvoir faire quelque chose.
L’autre jour dans un des JT, le président du GIEC avait fait un « tout petit geste » entre son pouce et son index pour signifier quelques dixièmes de degré(s). Alors, c’est vrai, on dit que les banlieues sont chaudes. Non non non. Lors de grandes chaleurs on trouve facilement une différence de 2 à 3 degrés entre la capitale et la périphérie.
Je poursuis.
A quelques kilomètres d’ici à Evry où il y avait entre -10°C et -12°C, à Bretigny, il y avait -20°C.
Question : quelle sera la température retenue pour calculer le ième de variation climatique versus variation météorologique ?