Cet art prospère grâce à l’imposture et l’imposture prend d’autant mieux que l’argent vient l’encenser, l’auréoler des lauriers de la respectabilité et du bon goût.
Ce type d’oeuvre ne peut convenir qu’aux manifestations de commémoration de la Shoah ou autres catastrophes comme le drame d’Haïti. Sortie de ces contextes, elle ne vaut RIEN !
C’est grâce à la bêtise et à l’ignorance de l’esthétique associées à la toute-puissance des mécènes qui imposent leurs critères de valeur que des artistes peuvent vivre sur de pareilles impostures.