Miserere, Mozart, miserere !
Tu avais l’oreille absolue,
L’âme tendue vers l’Absolu.
Miserere au Vatican,
Se mourrait dans l’odeur d’encens.
Toi, tu leur as ravi ce chant.
Sans malice et ton coeur d’enfant
L’as fait s’élever jusqu’au ciel.
Tu en fis un hymne éternel !
Miserere, Mozart, miserere !
Lien vers la page qui a inspiré à Voris ce petit texte d’hommage