On entend ici un discours assez unanimiste bayroumaniaque bien pensant,qui est séduit par le discours certes courageux de l’homme, mais qui ne s’interroge guère sur son passé, son héritage et sur ses capacités à constituer une équipe déterminée à affronter les graves problèmes de l’heure.Le centre a toujours cédé à la droite, ce n’est pas une question d’homme.Et la notion de « troisième voie », on connaît déjà...