@ Armelle,
" Pendant le tournage, Clouzot éructait, incendiait ses acteurs - confie-t-il. Il était irascible, terriblement dur avec ses équipes. J’étais consterné ! Je me suis juré alors que si un
jour Monsieur Clouzot me proposait un grand rôle, je refuserais. Quel
que soit le talent du metteur en scène, je ne partage pas cette
conception du cinéma : pour moi, c’est un lieu de compréhension. Pas un
théâtre pour des dictateurs d’un moment ".
Je ne connaissais pas cette prise de position.
Discutable ou pas je l’ignore.
L’évolution de Jacques Perrin, ses choix et ses thèmes me plaisent.
Je fais le choix de la sympathie et de la confiance.
Avec certains commentateurs j’atteins les limites de la tolérance. Nul n’est parfait.