@Emile Red
Je suppose que vous n’avez pas suivit la dernière d’Apostrophes il y a quelques années, tout à coup les participants et ils étaient très nombreux malgré l’heure tardive (2 ou 3 heures du matin ?)ont découvert que leurs propres plus belles œuvres et celles d’autres disparus avaient été crées dans la douleur, au sortir de camps de la mort, à la suite d’une rupture, d’une prison, d’un accident et que l’effort accompli pour surmonter la douleur les avait fait sortir de leurs limites.