Il faut écouter les avis de tous les chercheurs. Mieux vaut reconnaître ensuite que l’on s’est trompé, et il n’y a pas de honte à se tromper, que d’avoir négligé d’explorer une piste intéressante pour la prévention ou la guérison, pour quelque raison que ce soit (parfois on a l’impression que c’est par simple orgueil). Les personnes qui font ça ont peut être un comportement aussi sectaire que ceux qui par exemple ne jurent que par les médecines douces (qui sont efficaces et nécessaires) et refusent en bloc la médecine allopathique quelques soient les circonstances.