M. Gasty
C’est dès polrton-minet que la nouvelle est tombée : ces chiens ont fait appel !
Bien que nous ne soyions pas félin pour l’autre, votre requéte a de nouveau attiré mon attention (enfin, celle de mes stagiaires, faut rien exagérer non plus).
Comme je vous ai défendu en première instance, je vous défendrai en appel.
En première instance, dois-je rapeller que nous avions obtenu une rente de Sheba sur 20 ans, du mou à bourrer et trois souris électriques, preuve d el’immense affront qui avait été fait à mon client.
Mesdame Messieurs les jurés, M. le Président
C’est avec peine que je vois mon client de nouveau trainé devant vous par l’acharnement aveugle de quelques uns. L’affaire est claire : l’accusation est complétement Stream.
Mon client, je le rappelle, est un honnéte matou. Il travaille durement pour élever ses chatons, de toutes races, et on ne lui connais qu’une chatte, la siamoise de sa vie.
C’est pourquoi, les allégations d’une vague gouttière selon laquelle mon client aurait abusé d’elle est sans fondement.
Mon client était assoupi dans le canapé, ne dormant que d’un oeil, attéré par le vide sidéral du décolté de Claire Chazal au journal de 20H00, quand la traitresse est allée le provoquer par une fenètre ouverte, avec force miaulements peu équivoques.
Je rappelle à la cour qu’aucune trace d’ ADN , aucune empreinte de pelotte élastique ne vient corroborrer les allégations de la plaignante, dont je suis fondé à affirmer qu’elle cherche à bourrer le mou à la Cour.
C’est donc sans hésitation d’aucune sorte que je plaiderai l’aquittement, et la condamnation de la partie déboutée et dégouttée à verser 3 saucisses de Meurteau et 3 saucissons de Lyon à vie à mon client.
L’affaire est sérieuse, la situation grave, mais il faut savoir raison garder et ne pas se perdre en conjectures et en allégations mensongères.
J’en ai terminé, M. Le Président.
Me Sandro
Cabinet Parcimoni et Bonessian