BHL, bon produit de la médiasphère qui l’adore. Il porte beau, le verbe haut et le regard perçant, il voyage et cause géopolitique : il a tout, même une femme valorisante, enfin...
En tout cas, il a le profil : c’est Le penseur-intellectuel-philosophe homme sandwich de la bien pensance bourgeoise bobosioniste qui SAIT qui sont les bons et les méchants, désignant les premiers à l’admiration ou la pitié, les seconds aux enfers de l’indignité.
Et défense de discuter. IL SAIT. Contrairement au reste du monde. La nuance et le doute en deviennent des aveux de faiblesse. Or celle-ci n’est pas de mise avec les « méchants », ou comme disait Bush II « axis of evil »...Bernard aurait du prendre en compte cette dimension du personnage.