C’est pourtant pas compliqué, l’acceptation de l’éternel retour, c’est l’acceptation de revivre l’histoire. Quant au Surhomme, c’est une idée nietzschéenne, pas la mienne, pourquoi cherchez-vous à rapprocher des principes disjoints ?
Je crois que votre petit numéro de psychanalyste du dimanche tourne au grotesque, vous étiez parti sur un concept de millénarisme totalement dans les choux au regard des cycles historiques très courts de destruction massive auxquels je fais référence, vous voilà parti dans le surhomme, bientôt la mère Denis ? Un petit conseil, retournez à vos cours freudiens, ou mieux, faites-vous psychanalyser vous-même, il faut vraiment avoir l’esprit complètement ravagé pour faire de telles correspondances.