Paul Villach,
Comme il vaut mieux parler au bon dieu qu’à ses saints…
Pourquoi se situer au niveau de la guerre verbale ? je n’ai pas dit que vos notions n’avaient aucun intérêt, je dis que l’information ne se résume pas à ces 2 catégories car :
1. l’information porte une très grande part d’inconscient et de non traitement cognitif et que la résumer à un volontarisme de l’émetteur nie la réalité d’un message qui n’est pas forcément stratégique, loin de là. Il y a énormément d’automatismes dans la presse quotidienne qui est dans la fuite en avant et bcp d’informations ne sont ni filtrées ni traitées avec recul.
2. l’information est dans un grand nombre de cas « neutre » et n’est susceptible ni de nuire ni d’avantager l’émetteur ou son patron.
Je pense donc qu’une grande part de l’information ne rentre pas si facilement dans les 2 seules catégories que vous concevez.