Cela me semble plus compliqué que cela car ses engagements relèvent un peu de l’auberge espagnole. Il y a le combat contre la malbouffe, le côté catho (IVG, place de la femme, euthanasie), la proximité avec l’extrème-droite. Le tout exprimé avec beaucoup de virulence et de radicalité.
Le point commun de cette liste non exhaustive : le sentiment que tout fout le camp, que tout est pourri et que le monde court à sa perte.
Cela renvoit au pessimisme absolu des anars de droite très présents dans le milieu éditorial où elle évolue (le grand ancêtre étant l’Idiot international).